Cancer du col de l'utérus

Les facteurs de risque dans les cancers du col de l'utérus sont les partenaires sexuels multiples et le tabagisme. Les relations sexuelles agissent en transmettant des virus :  les papillomavirus (HPV).
Dans 90 % des cas, cette infection très fréquente est transitoire et s’élimine naturellement en une à deux années après la contamination sexuelle. Dans 10 % des cas, l’infection persiste et peut entraîner des anomalies au niveau de la muqueuse du col. Ces lésions peuvent évoluer vers un cancer 10 à 15 ans après l’infection par le virus.

Quel que soit votre âge, soyez attentive à la présence de signes inhabituels et consultez votre médecin traitant ou gynécologue en cas d’apparition de douleurs ou de saignements après les rapports sexuels ou entre les règles. Ces signes ne sont pas spécifiques d’un cancer du col de l’utérus mais doivent vous amener à consulter.

En savoir plus sur le site de l'Institut national du cancer


Moyens d'agir ?

    • Vaccination anti-HPV
      Recommandée pour toutes les jeunes filles dès l’âge de 11 ans jusqu’à 14 ans, elle peut être également proposée en rattrapage jusqu’à l’âge de 19 ans révolus (avant les rapports sexuels). Trois injections sont nécessaires pour que la vaccination soit efficace.
    • Dépistage par frottis
      Il reste indispensable pour toutes les femmes de 25 à 65 ans, même vaccinées (tous les trois ans, après deux premiers frottis normaux pratiqués à un an d’intervalle).
      La pratique généralisée des frottis cervico-vaginaux, qui est un test simple et indolore pratiqué lors d'une simple consultation gynécologique, permet  un dépistage précoce et efficace des lésions pré-cancéreuses. Si cet examen était pratiqué régulièrement, le cancer du col de l'utérus deviendrait exceptionnel.

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