Cancer du sein


Le cancer du sein est la première cause de mortalité chez la femme en France.

Les femmes de 50 à 74 ans ont le plus de risques de le développer, d’autant plus en cas d’antécédents personnels, familiaux ou de prédispositions génétiques.

Les signes qui, sans nécessairement être révélateurs d'une tumeur, doivent vous conduire à consulter votre médecin traitant ou gynécologue : nodule, boule, grosseur dans le sein, anomalie du galbe mammaire, rétraction de la peau ou du mamelon, rougeur, oedème ou aspect de peau d'orange, écoulement mammaire, ganglions palpables au niveau des aisselles.

En savoir plus sur le site de l'Institut national du cancer

Comment agir ?

Examinez vos seins en les palpant, faites-vous suivre tous les ans par votre médecin traitant ou votre gynécologue, pratiquez une mammographie tous les 2 ans à partir de 50 ans.
Détecté à un stade précoce, le cancer du sein peut non seulement être guéri dans plus de 9 cas sur 10, mais aussi être soigné par des traitements moins lourds, entraînant plus rarement des séquelles.
Le dépistage est pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie, sans avance de frais.

Dépistage du cancer du sein par tomosynthèse

L’hôpital d’Argenteuil propose une technique ultra sensible de détection des cancers du sein par tomosynthèse qui permet des images en coupes pour une reconstruction en 3D.
Cet équipement spécifique combine la mammographie numérique classique à un dispositif d’imagerie tridimensionnelle.
En un seul examen, il offre une meilleure visualisation des tissus et une amélioration très sensible de la performance diagnostique (détection et caractérisation plus fine des situations cliniques, diminution des « faux positifs ») :

  • détection des cancers : 15 % 
  • diminution des rappels : - 18 % dans le cadre de la campagne de dépistage 

La qualité de l’imagerie permet par ailleurs de réduire le nombre d’examens (diminution des échographies) et le nombre de clichés complémentaires. 

  • Même fréquence d’examen que la mammographie classique (tous les 2 ans),
  • mêmes conditions d’examen (compression, temps d’immobilisation),
  • même taux d’irradiation que la 2D,
  • même délai de résultat, même coût pour nos patientes,
  • pour une plus grande précision de caractérisation des anomalies (détection des lésions du sein) et une réduction des risques de mauvaise interprétation et du nombre de clichés complémentaires.


 

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